Le grattoir du To@ne...

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vendredi 25 mai 2007

9- Le Cam's

Et hop !!! le CT est passé. Pas mal de petits (ou gros) détails à revoir, mais pas de contre-visite, c'est déjà ça. Vu que j'ai paumé mon larfeuille à Villeneuve-sur-Lot, je dois maintenant attendre que le type qui l'a trouvé me le réenvoie pour faire la CG, mais ça devrait aller vite.

Théoriquement, je devrais rapidement m'occuper de la rouille, je dois aller acheter des tôles d'alu larmés pour riveter les bas de caisses après avoir viré et traité les endroits attaqués.

J'ai encore réussi à trouver un bon plan pour ce qui est de l'isolation : Nano -encore lui- m'a retrouvé de l'isolant multicouche dans son grenier, et Bruno et Caro, qui aménagent leur VW ont un surplus que je compte monnayer avec eux, ce sera à moindre frais. Pour ce qui est du bois, je me suis mis bien avec le chef de chantier de la MDR et il m'a refilé tout ce qu'ils avaient en rab, c'est à dire plein de poutrelles (pour le cadre des meubles, coffres...) et des énormes plaques de contre-plaqué qui me seront fort utile pour les paroies internes de l'engin. C'est encore ça en moins à acheter, et c'est pas le budget le moins important à la base, loin de là...

Troisième petit bilan :

Aménagement :
- evier + rechaud gaz : 45€
- frigo tri-mixte : 56€
- bois divers : 0€
- isolants : 0€ (?)

Mécanique :
- culasse : 350€
- fournitures diverses : 37€
- contrôle technique : 53€

Trajet :
- Biarritz-Dijon-Biarritz : 267€

Total : 808€

Ça va... j'ai encore de la marge en terme de rentabilité ;o)

mercredi 23 mai 2007

Voyage en Andalousie -part 3 et fin.

Huitième jour : Reparti direction Cabo de Gata, la troupe traverse les paysages pour enfin arriver au célèbre désert qui sert depuis un moment pour réaliser des westerns. Encore quelques paysages impressionnants. On se dirige vers une piste pour rejoindre le lieu du camping, mais la piste est réservée aux piètons.... on contourne et on trouve ce que je pense est le second meilleur camping du voyage après "El Sur" : "Tau" à San José. Superbe apéro et bonne bouffe avec grandes discussions Elefantistes et motardes...

Neuvième jour. Pas de bagages. On a tout laissé monté au camping et on a décidé de rester dans le coin pour faire des pistes du désert et quelques sierras locales. Une superbe journée à traverser de part en part ce petit coin d'Espagne... Beaucoup de pistes et de paysages sauvages pour notre grand plaisir...

Dixième jour. Le jour où on se sépare. Clem et moi partons direction Saragosse pour arriver le lendemain en France. On traverse encore quelques paysages hallucinants, des gorges et villages splendides. Par contre on reste très haut et ça pèle. Arrivée à minuit à Saragosse, je suis motivé pour continuer jusqu'à Guéthary, Clem reste dormir là, il préfère prendre le temps puisqu'il n'a pas d'obligation pro à l'arrivée. Finalement j'arrive à 4h du matin.

J'ai encore toutes ces images dans la tête. Du mal à reprendre le boulot sans avoir quelques éclairs colorés qui me traversent l'esprit.

Ce voyage ma permis de prendre encore un recul énorme et les problèmes du taf me paraissent complètement dérisoir. D'ailleurs j'en ai plus pour longtemps dans cette boite, ça fait du bien rien que d'y penser.

Prochain voyage ??? C'était le WE dernier à Marcenod (42) pour une rencontre elefantiste...

En juin, Autriche pour le 7e "Elefant Treffen" et en Juillet, on se fait une Stella-Alpina décalée (de 15 jours pour être plus tranquille sur les pistes alpines) du côté de Bardonecchia en Italie avec redescente vers Vintimille...

Que du bonheur en perspective...

lundi 14 mai 2007

Voyage en Andalousie -part 2

Quatrième jour. On a trouvé à l'office du tourisme de Ronda des superbes cartes équivalente à de l'IGN français. On en a acheté 2 et on decide de traverser le Parc Naturel de la Sierra de las Nieves par les pistes pour rejoindre Tollox puis descendre sur Malaga. Petit "cafe con leche" avant tout, puis c'est parti. on se régale.

Une de mes préférées :

La piste est magnifique et les paysages sont hallucinant. Fin de la piste, dans une épingle très traître, refermant et pleine d'ornières, Clem part au tapis. Il s'abime le pouce. Pas grave, mais il a une sorte de poche de sang qu'il faut qu'on fasse percer. On redresse la fourche de la moto et on part direction une pharmacie.

On s'arrête à Pizarra où, devant la pharmacie fermée pour cause de "siesta", un petit type sur béquilles nous aborde. Bien entendu, on ne panne rien à ce qu'il nous baragouine. Un poil de concentration plus tard, je comprend que la Pharmacie ne nous sera d'aucune aide. Il a perdu ses jambes dans un accident de moto. Cool, c'est rassurant. Enrique nous amène donc gentiment à un centre de soin (en pleine cambrouse !!!) à pied ou Clem est soigné pour une signature. Rien de plus. Pour achever ce boulot médical, Enrique nous invite à boire des bières. A la seconde on lui fait comprendre qu'on a encore de la route. Il nous dit de passer par Santa-Fe (on ne pourra pas...) et nous raconte qu'il aime la liberté. Impossible de payer les bières, on risque de le vexer.

On repart par ce que la carte Michelin nous donne comme une route... c'est une piste pas terrible, très pierreuse. Arrivés à Malaga, pas le temps de visiter, on file sur la route de la côte pour trouver un camping qu'on trouvera à Torre del Mar. Plantage, bière, repas, l'habituel vidage de GPS et dodo.

Cinquième jour. Ce coup là, on décide sur le conseil de mon chirurgien dentiste de partir découvrir Competa, petit village blanc niché dans "los montes de malaga". Petites routes superbes malgrès la bruine et la route mouillée, village plein de charme, on regardera une partie du grand prix moto (on se refait pas, hein ?) dans un petit bar, en buvant un cafe et mangeant des tapas. Ensuite on traverse encore un parc naturel avec trois sierras et on file tranquillement sur Granada. On prend un camping à "El Chaparral". Je recommande pas. Si le cadre est chouette (dans les pins au bord d'un lac), l'odeur du coin est pas terrible (égouts ?), l'eau chaude inexistante, les sanitaires en triste état... pas terrible.

On ne se refait pas... le premier bar à tapas est sur le grand prix moto...

Bref on repart direction Granada pour la soirée, libérés de nos lourd bagages. On arrive (comme d'hab') trop tard pour visite la Alhambra, alors on décide d'en faire le tour. On s'arrête boire une bière pour se donner du courage et finalement on se perd dans les petites rues... On finira au GPS, à pied dans les ruelles, de nuit, pour retrouver nos motos... la honte.

Et le vidage de données GPS méthode campeur :

Sixième jour. C'est mon annif'. 31 ans. Je m'offre une rencontre surprise avec la Bande de Marseillais. Sachant qu'ils doivent camper à l'entrée des Sierras de Cazorla, Seguras et Las Villas, on prend le plus rapide pour se rendre à l'autre entrée (on est à l'opposé). On passe par un plateau très haut et très froid en plus de très humide. Clem est moins protégé que moi derrière ma haute bulle, il se les pèle sévère. On trouve encore des paysages superbes et on se retrouve à l'entrée de la piste qu'on cherchait. Théoriquement c'est interdit, mais on comprend pas. presque 100km de piste. Ma-gni-fique. réellement. Une fois en haut, on cherche une station et on fini par en trouver une ouverte, un peu stressés.

On appelle Phil. Je l'avais prévenu que je l'appelerais le soir pour savoir où il en est de son voyage, donc il ne sera pas étonné de mon appel. Il nous apprend qu'ils se trouvent à Siles au camping. 40km. On file et enfin on arrive. On demande au gérant si il y a bien des motards français et oui, ils sont là. J'entre en premier dans le camping sous le regard tout d'abord curieux puis ébahi de nos amis... Ils n'en reviennent pas... et encore moins quand Clem apparaît à son tour !!!
Bonne soirée au restau du camping. Et vu que Mimi me file une couverture, bonne nuit aussi ;o)

Septième jour... Départ pour se refaire les pistes dans l'autre sens avec tout le monde. Impossible, cette fois un type nous interdit de passer en moto et nous explique que les motards et quadistes ont la fâcheuse tendance à partir hors-piste en plein parc naturel, ce qui a poussé à cette interdiction. On a eu du bol avec Clem hier.

Du coup on se trouve quelques routes chouettes qui nous permettent d'enrouler courbes après courbes jusqu'à... ce que Pierre casse quelques rayon de roue arrière de son Gran-Canyon. Après quelques heures d'attente sous un soleil de plomb au centre d'un joli village puis à la concession, on part sans Pierre qui est rappatrié par son assurance. On s'arrête un peu plus loin dans un camping difficile à trouver où l'hôtesse d'accueil essaie de nous louer un chalet minuscule. On préfère la tente. On se tape encore le restau (excellent) du camping puis on découvre qu'il faut des jetons pour l'eau chaude, ce que notre charmante hôtesse a soigneusement omis de nous signaler... La douche sera pour demain soir...

à suivre....

Rencontre ElefantRiders.fr à Marcenod...

Ouaip, demain, on part avec le Clem pour les Monts du Lyonnais. Il est viendu aujourd'hui laisser sa Triumph et prendre son Elef' pour le charger, je vais préparer mes bagages, et alors que j'ai même pas terminé le récit de notre voyage en Andalousie (j'essaie de finir ce soir), on repart... pour moins loin.

Là, c'est une rencontre, alors ça promet quelques moments sympatoches aussi, mais bien différents. Théoriquement, notre ami Anglais Gavin sera de la partie (il est accro aux rencontres Françaises, maintenant !!!) et je pense que la quinzaine sera atteinte.

Nous, on part un peu avant pour en profiter si on trouve des pistes ou chemin. Je gage qu'y en aura moins que dans le sud de l'espagne, mais on sait de mercredi soir on doit être chez Ben et Sandrine à Privas, pour tirer sur Marcenod le lendemain où nous rejoindra le gros de la troupe avant le WE...

J'ai hâte...

dimanche 13 mai 2007

WE zen.

Hier je bossais. Mais avec Seb, on avait prévu de taper le barbeuc' derrière la maison, dans le "jardin". Alors on s'est activé pour ça entre deux trucs du boulot.

Le "spot" a été rapidement installé, on a sorti la rallonge et les néons de l'atelier, le poste de la cuisine, on a coupé un vieux bidon d'huile à la disqueuse pour se faire un grand barbeuc, pis la fin de cette belle journée est arrivée. Short enfilé, Antoine, Sophie et Caro sont arrivés, Mylène, Jimmy et Lulu aussi, on a attaqué l'apéro en attendant que Bruno et Jim arrivent.

Tout a bien grillé, mais au moment où on allait attaqué... Ninie : "Ben merde, y pleut !?!?", Seb' : "Meeeeerdeuuuuuh" et là... Averse d'orage, sans préviendre.

Replis stratégique dans l'appart', grosse pagaille pour sortir tout l'important d'abord, réorganisation à l'intérieur.

On a finalement passé une excellente soirée.

Sauf que le Bruno a perdu son petit sac noir avec ses lunettes de soleil et son briquet "windproof" dans la bataille. On a tous cherché, hier soir et aujourd'hui... rien.

Si tu vois passer un sac comme ça, appelle, on sait jamais ;o)

Aujourd'hui, lever tranquille vers 10h00, Seb' s'était levé plus tôt pour descendre au taf, Clem est arrivé pour mécaniquer. Un bon café plus loin, chacun part à ses occupations et se retrouve pour grailler le midi. à 14h je pars bosser... pour me rendre compte que j'avais une journée de récup' de posée ce jour là.

Bon, la terrasse du Bar Basque nous a accueillie un bon moment, et là on fout rien...

C'est agréable, parfois, de rien foutre.

jeudi 10 mai 2007

Voyage en Andalousie.

Mon "trou" d'internet ne m'aura pas permis d'en parler, mais le Clem et moi sommes partis à la rencontre de nos Marseillais préférés en Andalousie. Sans leur dire, va sans dire ;o)

Donc ils partaient le 21 avril et nous on a décidé d'aller reconnaitre le terrain en partant le 17. On a choisit l'option nature en passant beaucoup par le Tout-Terrain. La première journée, on a réussi à se perdre au bord du désert des Bardenas, confiants, on a failli tomber en panne tellement c'est vide de civilisation par endroit. On a roulé près de 200km dans les chemins sans trouver de route !!!

Bon, on a pas trouvé de camping ouvert, les Hôtels près de Soria étant beaucoup trop haut de gamme, on a bivouaqué... Il a gelé, et vu qu'on allait au sud, j'avais que mes affaires d'été, j'ai pas dormi. Y avait du givre sur les bagages le lendemain et en regardant le GPS, j'ai constaté qu'on était... à 1200m d'altitude...

Second jour, pas mal de Nationales -très belles-, la Sierra de Gredos par la route -très belle-, puis on a choisi des axes non-entretenus et enfin une superbe piste à travers le parc naturel de la Cijara. Motivés après ça, on a décidé de descendre jusqu'à Cordoba. On s'est pointé avec 10 minutes de retard au camping et on s'est fait refoulés. Le second était fermé. Vu qu'on avait quand même 12 heures de moto dans les papattes, on a trouvé un hôtel 1 étoile très kitch et on a tout rechargé.

Troisième jour, notre but étant de nous rendre à Ronda, on a le temps. On prend pas mal de piste, on passe Fernan Nunez, Puente Genil et là, on se dit qu'il est temps d'improviser et on décide de prendre à travers la montagne par des pistes que le GPS indique au bon cap. Sauf qu'une fois tout en haut un gros orage se rapproche alors on cherche à redescendre (on a pas le droit de faire demi-tour, c'est pas du jeu) et on se retrouve sur des sentiers d'enduro avec nos gros trails chargés jusqu'à la gueule... pas de chute. On trouve enfin un chemin qui redescend parmi les oliviers, mais on se rend vite compte que ces champs sont... clos. On tourne un peu et on trouve un chemin qui nous expulse enfin de ces vergers sans fin. On arrive (on sais pas vraiment comment) à contourner l'orage et on file sur Ronda. On se trouve un super camping ("El Sur", à 1,5km de Ronda, le top). On installe tout et on file visiter la ville. Ronda est traversée par une faille de 100m de profondeur sur laquelle trône un magnifique et non moins impressionnant pont. La ville est pleine de charme et on y retrouve, comme à Cordoba, des orangers dans les rues. Une bonne binouse puis on rentre, on bouffe et hop, au plumard. Pas froid cette nuit là.

A suivre très prochainement...

Un peu déçu.

Ouaip. Un peu déçu.

Je suis toujours super content de mon Ubuntu au niveau de son efficacité générale. Rien à dire.
Pour rien au monde je ne repasserais sous Windows sur mon PC de travail. C'est dis.

Par contre. Depuis le début, j'ai une tralée de fonctions qui n'ont jamais fonctionnées comme il faut, des mises à jours qui se font super mal (plantage de l'interface graphique...) et pas mal de petits désagréements qui semble-t-il seraient dûs à ma configuration, mais n'empêche.

Dernièrement, je télécharge l'iso de la 7.04 pour l'installer sur un autre pc. Impossible de la graver, que ce soit sur mon Ubuntu ou sur deux autres Windows avec des logiciels de gravure différents. Apparemment ça ne rentrerait pas, le CD est trop petit... Bon. Je tente la mise à jour direct sur mon poste, me disant que peut-être je pourrais corriger ce souci comme ça... La mise à jour n'aboutit pas. J'ai dû attendre le lendemain que le Clem viende à mon secours pour dépatouiller tout ça. Les boules.

Après mise à jours, l'iso ne passe toujours pas sur un cd en prenant la méthode la plus simple (clic-droit) mais ça passe avec Graveman. Cool.
Je met la galette dans le pc à installer : Boum, Kernel Panic et plein de conneries. En gros c'est pas possible. Ni une ni deux, je balance la galette avec Edgy dedans, me disant que je tenterais la mise à jour plus tard. Reboum. Marche toujours pas, comme dans mon portable.

Je suis en train d'installer Dapper, et je crois que je laisserais le PC de Nano sous Dapper un moment, le temps que ces parodies de mises à jours CD passent et qu'on remette en ligne quelque chose qui fonctionne normalement et facilement. Là, je dois dire que ça m'a gonflé, j'ai lorgné chez Mac sévère, et je continue.

Mes navigateurs n'arrêtent pas de planter alors que je ne touche pas à la config' (impossible de savoir pourquoi ça c'est mis à planter un jour... -oh si... certainement une mise à jour...) mis à part les MAJ .

Actuellement, je suis plus si enthousiaste qu'au début (d'autant qu'apparemment la Dapper plante à l'install aussi...).

mercredi 9 mai 2007

Pb de base de données rêglé !

J'ai l'impression de renter chez moi après un gros voyage. C'est pas totalement faux, mais ça ce sera un autre billet. Pour le moment, je dois juste rapidement expliquer que j'ai eu un pb de base de données, et je ne pouvais plus écrire sur mon blog... d'ailleurs plus personne ne pouvais le faire, ni même ces foutus spammeurs.

Donc grâce à kNo', je réintègre mon petit espace confortable. Merci.

Cool.